Esto se quiere convertir en un canto para una sola persona

Une petit ligne en guitarre…   comme un vol de papillon …c’est un matin chez moi, je n’ai pas allé à l’école.
 
                                      Tu me manques enormement
 
 
 
Le tocó a saturno, turno
entre tu mirada, hada
pues con telescopio, copio
en si lo que retrata, trata
de que yo alucine, cine.
 
Nunca tu palabra, labra
a mi sentimiento, miento
y es que tu planeta, neta
siendo paraíso, hizo
a todo el universo, verso.
 
Una mariposa, posa
sobre tu cabello, bello
por que tu tardanza, danza
hace una atadura, dura
 
Mientras yo a cupido, pido
que entre mis compases, pases
a dejar de hacer en este hueco, eco…
(David Aguilar)
 
Hay que vivir de una nueva manera, con distintos modos y tiempos, ahora luego de vivir junto a ti. Me tengo que replantear el respirar, el escribir, ser.
 
 
Por qué si nuestra historia es tan genuina, por qué tantas canciones, poemas, cuentos, me remiten a esto? está cada frase aparentemente hecha para ti y para mi, los dos, y en la cotidianidad la combinación de coincidencias deja de ser extraña, su originalidad se pierde en el mar de palabras que me llevan a ti, en el espejismo del viento que me traen tus plabras.
 
Aujourd’hui  n’est que  le lendemain d’un rêve bizarre, j’ai pas bien compris pour quoi il a eté ci bizarre, il y avait de violence, c’etait le futur, dans cette même ville, et des nouveaux formes de vie, fachées, j’etais avec personnes qui n’etaient pas des monstres comme ceux qui se battaient dans les rues, lá y avait de sange partout. á l’hopital je voulais aider a ceux qui etaient blessés, mais les aider avec mon coeur seulement, ce par cette situation actuelle parfois, je sais pas, mais tous etaient tristes, je voulais seulement les embraisser avec mon âme. Mais les monstres venaient déjà pour nous, pour nous aniquiler, nous, des gens blessées avec un peu d’espoir, voulions nous sauver d’eux, mais ils ont avancé jusq’a l’entrée de ce hôpital, et ils ont entré rapidement, je depechais toute le monde pour se réfugiér dans un jardin qui etait dérriere, mais les monstres nous ont suivi, et ils nous ont trouvé avec le souffle coupé.
 
Beaucoup est mort. Mais j’ai vu que les monstres n’etaient que des êtres humains comme nous, tristes ausi, mais sans espoir. Dans quelques minutes y avait déjà des corps par tout, des péres, méres, petits enfants, qui nous croyions monstres, n’etaient que petits enfants. J’ai pleuré pour tous ces qui avaient mort, comme si avec eux, une partie de moi etait mort aussi.
Aprés ca, un esprit de solemnité nous avait pris, nous voulions vivre, les monstres etaient tristes comme nous. J’avais mon coeur cassé, mais nous etions vivants.
 
L’espoir ne meure, mais si les persones, quoi faire?
t’aimer , vivre loin de toi, mais t’aimer de toute facon.
 
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